(Edition 96/4 page 29)

Ce que nous en pensons...

Le scellement du faîtage

Lors de la construction du faîtage ou de la finition d’arêtiers, on peut opter soit pour un faîtage à sec ou autoventilé (fig. 1), où les faîtières prennent appui sur un cavalier, soit pour un faîtage scellé (humide) ou non-ventilé (fig. 2), où les faîtières sont scellées sur le dernier rang de tuiles par un mortier. Bien que la plupart des fabricants préconise la pose à sec et l’utilisation des accessoires prévus à cet effet, on continue dans la plupart des cas à sceller le faîtage, mais souvent d’une façon fautive.

Lors du scellement, il faut utiliser juste la quantité de mortier qui sert à immobiliser la tuile, sans excès. Si on applique trop de mortier et celui entre en contact avec la charpente de toiture sous-jacente, il peut se produire des fissures. Pour un bon résultat, un additif plastifiant doit être incorporé au mortier et il faut appliquer le mortier à la verticale sur les tuiles (donc vers l’intérieur par rapport à la faîtière). L’application du mortier ne peu pas se passer quand il pleut afin d’éviter qu’il s’écoule.

Je pense que le faîtage autoventilé ou le faîtage sec est la meilleure solution. Ici, les faîtières prennent appui sur le cavalier sur ancre et l’étanchéité du faîtage est assurée par un closoir de faîtage, synthétique ou en métal, posé entre le cavalier et les faîtières.


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